Bagarre à huit ans

Publié le par fee clochette

                         

Depuis quelques articles, je vous raconte des anecdotes de mon enfance et de mes petites bêtises.
Mais ce caractère intrépide, cela fait longtemps que je l'ai, et encore aujourd'hui. Ce n'est pas rare de me voir ouvrir la bouche pour dire ce que je pense.............................
Ce que je ne supporte pas, ce sont toutes ces personnes qui se moquent d'autrui, jugent trop facilement sans se juger eux même, et sans s'analyser. je ne supporte pas l'intolérance et la tricherie.
Je ne supporte pas tous ces faux-semblants; Le pire: l'indifference.
Mais aujourd'hui, je me suis calmée, car on apprend à vivre avec la médiocrité et je ne suis pas là pour juger; n'est-ce pas!!!
Bon, revenons à nos moutons:
cette année là, je rentrée dans ma huitième année, et j' étais déjà une petite fille studieuse, toujours le sourire et toujours poli.
A l'école tout se passait à merveille, et en général, je m'entendais avec tout le monde.
Sauf une fillette de mon âge, qui je ne sais pas pourquoi, avait décidé de me mépriser et de m'insulter à chaque fois que je la croisais.
Moi, je la fixais et haussais les épaules tout en continuant ma route. Répondre par le silence me paraissait la meilleure défense et attaque à la fois.
Jusqu'au jour , elle s'en ai pris à ma maman, en vociférant des insultes que je ne peux écrire.Pendant la récréation.
Là, mon sang ne fit qu'un tour.
Moi, la gringalette, je lui sautait au coup, qu'elle bascula en arrière, elle me tira les cheveux, que j'avais encore long. Oh la malheureuse, elle pouvait tirait, je n'étais pas sensible et je fis de même en lui sommant de me lâcher la première.
Tout en me relevant, je tenais toujours sa tignasse, et je lui ordonnai de s'excuser tout en amenant sa tête sur le sol. Quel monstre, j'étais!!!!
Je ne l'ai lâcher que parce-que la maîtresse me le demanda.
Et je peux vous dire que des cheveux, ce jour là, elle en a perdu.
Les insultes, s'en était fini, et je n'ai jamais su pourquoi d'ailleur.!!!!!!
par contre, pendant des années, quand je la croisais, en ville; la pauvre fille changer de trottoire et baisser les yeux.
Je voudrais lui dire, que même si je ne regrette pas la râclée que je lui ai mise. Je n'ai plus de rancoeur, et qu'elle peut me croiser sans crainte.

                                       



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Publié dans parcours de vie

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E
Oh il fait pas bon de croiser alors, ce soir de plus j'ai le fou-rire toute seule en t'imaginant ! Bises
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Y
À lire tes derniers messages sur tes souvenirs d'enfance, j'ai recherché dans mes souvenirs, ce qui pouvait me revenir de mon enfance... Et très bizarrement une seule anecdote me reste c'est une bagarre dans la cours de l'école... J'avais trouvé un nid de pies, et j'en avais parlé aux copains, leur expliquant quel plaisir je prenais en rentrant le soir à chercher à les voir, en montant dans un arbre voisin sur une colline... Et l'inévitable se produisit, un gamin, alla simplement "dénicher" ces "nuisibles"... Ni lui ni moi n'avions certainement tord ou raison et dans un grand élan de justice le maître réussi à nous rassembler en nous punissant tous les deux, ce qui nous semblait être une injustice et une incompréhension... Et ce message semble m'indiquer que tout de même la bagarres, cela reste comme souveir.
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F
moi, je crois que tu as eu raison, de défendre ces pauvres oiseaux, bises
P
Evacué à Rochefort sur mer, nous étions appelés "les boches de l'Est", et à chaque fois, c'était la castagne (nous n'étions que 3) et les instits n'intervenaient pas. En rentrant au baraquement, je recevait une "rouste" de ma mère à cause de mon sarrau déchiré.Jusqu'au jour où les infirmiers (nous faisions parti de l'Hôpital et l'hospice de Verdun, emmagasinés dans des baraquements), sont venus avec nous et ont passés à la toise, plusieurs instits, en les jetant ensuite dans la cave à charbon.
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F
quel souvenir, cela a du être penible, bises