Et voilà, je veux divorcer, j' ai laché le morceau, un soir plus calme que les autres. J'attends, rien, aucune reaction, ce qui m'etonne. Un seul mot, une seule phrase : "
comment s'appelle t-il?". Personne bien entendu,
que croit-il, qu'il faut un amant à tout prix pour vouloir vivre tout simplement.
Le lendemain, la routine repris son cours, il ne parler de rien et moi, je m'affairais à retrouver un emploi et mettre mes papiers à jour.
mais voilà, à faire mon devoir conjugual comme une bonne épouse, me voilà de nouveau enceinte. "Bon dieu de pillule" que je n'ai meme pas oublié une seule fois.
Cette fois ci, meme si divorce, il y a, meme si problème de santé, je garde l'enfant, ma décision est prise et est catégorique.
Mon mari est ravi, il voit en ce bébé un renouveau. Mais ce n'est pas une solution!!!!
Cinq mois ont passé, ma soeur fait un pot de départ, et oui elle part dans le midi , suivre son mari.
j'ai fait la moitié du chemin, qu'une douleur vive traverse mon ventre. Oh non pas maintenant, c'est trop tot.
Je fais demi-tour et préviens ma soeur, appelle une voisine pour faire garder ma grande.
Son fils m'amène à l'hopital, escorter par la police; il y a des travaux qui ralentissent la circulation.
quand je suis arrivée, on me visita sans grand conviction et m'installa dans une chambre avec une dame qui était en attente pour accoucher.
Soudain, j'ai cru faire au lit, non, je fais une hémorragie, tout va très vite, on me descend au bloc, tout est déjà pret, le chirurgien me dit qu'une chose, avant de m'endormir: on vous sauve
avant tout.
Après un arret cardiaque et avoir été réanimée aux électrochocs, je me reveillai en salle de réanimation avec dans la tete la souffrance d'avoir perdu mon bébé. A ce moment là, j'ai pensé que je
subissais une punition
pour ce que j'avais fait quelques mois auparavant.
Quand je vis arriver mon mari et une puericultrice poussant une couveuse.
Je la vis à peine, si minuscule et déjà tellement belle, on me la montrai juste quelques secondes et elle partai en hélicoptère vers un autre hopital pour les bébés à tout petit
poids,(1kg100).
Elle etait vivante, j'étais heureuse, une petite soeur pour ma grande.
Le lendemain, j'étais encore en réa (10jours). Mon mari vint me voir et me donna des nouvelles de mes puces.
Mais il me sortit une phrase horrible dans ces circonstance:"tu aurais pu me faire le garçon cette fois ci, tu l'as tué la dernière fois".C'était la pire des choses qu'il ait pu me dire, c'est
ignoble et pittoyable.
J'attendrai de me remettre et que ma puce soit en pleine forme et je partirai aves mes enfants. J' en étais sure à présent.
La vie n'est que souffrance avec lui, et non pas seulement pour moi mais aussi pour ma famille qui a subi ses brimades et insultes, pendant les fetes de noel, ou autres réunions familiales.Et je
ne vous écris pas tout en détail. Vous seriez écoeurés par ses réactions vis-à-vis des enfants des autres.
Vous allez penser que je ne rencontre que des hommes monstrueux, et oui jusqu'à aujourd'hui, je n'ai pas eu de chance et la prochaine fois, je vous conterai la partie la plus difficile pour moi à
narrer.
Je vais prendre mon temps avant de me lancer,merci de votre compréhension.
Bonne soirée à tous

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